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mardi, 25 juin 2019

Abidjan Music Fitness Day : L'acte 3 arrive

59565810_401199217396137_112963425205747712_o.jpgLa structure de communication  anoumabo.com promotrice de l'évènement "Abidjan Music Fitness Day " remet  les baskets pour la troisième édition de sa journée dédiée au sport et à la musique.

La session numéro 3, aura lieu comme d'habitude à Marcory mais l'évènement sortira aussi pour visiter d'autres communes.

Ainsi les communes de la ville d'Abidjan que sont Koumassi, Port-Bouet, Yopougon, Abobo, Cocody et la cité balnéaire de Grand Bassam, recevront la caravane du 21  septembre  au 14 décembre 2019. 

Au menu, de la musique, du sport et des actions sociales. "Nous avons compris que la population abidjanaise était parfois négligente en ce qui concerne les premières urgences et la détection de certains signes alarmants des maladies telles que l’hypertension artérielle et le diabète, des maladies dites tueuses silencieuses.", expliquent les promoteurs avec à leur tête Michel Gnablé. 

Les deux premières éditions "d'Abidjan Music Fitness Day" ont réuni  quatre mille amoureux du sport et de la musique selon les organisateurs. 

Williams F. Akiré

 

 

lundi, 25 mars 2019

Meet'com de mars 2019 : du «  pili pili «  plein la gueule !

meetcom.jpgAu delà du bonheur offert aux papilles par la dégustation du poulet « Pili Pili », Franck Armel Touré, fondateur du restaurant Mister Pili Pili  a donné les tuyaux pour booster un business grâce au digital. Mais «  Le digital ne fait pas la magie. Il arrive en fin de course. », a expliqué l’invité du Meet'com initié par Marck Andy Amani et Foster Ncho.

Pour celui qui a étudié le marketing, la stratégie digitale part aussi d’une ligne éditoriale sûre. Et dans le cas du restaurant Mister Pili Pili, c’est le buzz et le newsjacking qui en sont les fondements. «  Les ivoiriens ont fini avec buzz. Donc autant créer avec ce qui est là. Mais on ne fait ni religion ni politique. », a-t-il précisé dans un parler à l’ivoirienne.

Mais, ce qu’il faudra retenir encore du deuxième Meet'com de 2019, c’est que le digital se base sur du concret. Une assertion que Franck Armel Touré explique par le fait qu’il  « faut déterminer son marché, sa cible puis son personnage »,  avant de dire « Je sponsorise une publication seulement quand elle fait au moins 100 likes sans sponsoring ». Celui-ci dira d’ailleurs qu’il ne consacre que 5 000 fcfa de budget au sponsoring sur Facebook, preuve qu’il faut connaitre le marché avant de commencer un business.

C'est donc un gros "like" pour ma deuxième participation à un Meet'com.

Williams F. Akiré