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jeudi, 21 décembre 2017

Pendant ce temps, SODECI sert du vent au lieu de l'eau potable

eau potable,onep,cité batim1,abidjan,sodeci,alassane ouattaraPlus de deux semaines que les robinets de la Cité BATIM 1 dans la commune de Yopougon et environs ne servent que du vent au lieu de l'eau potable. Barriques et bidons de toutes les couleurs trônent royalement dans chaque  maison.

La photo d'illustration ci jointe, date de décembre 2016 (Voir le post sur mon compte facebook). Aujourd'hui 21 décembre 2017, cette photo est toujours d'actualité. L'Office national de l'eau potable était passé ce jour là pour approvisionner les ménages. Mais aujourd'hui, les robinets sont vides.

C'est la période des fêtes de fin d'année mais la Société de distribution d'eau de Côte d'Ivoire n'a pas encore trouvé de solution. En 2016 c'est autour de la mi janvier que l'eau était revenue dans les ménages. Pendant ce temps aussi, les factures ne sont pas en grève. Elles arrivent bien et à temps même aux domiciles des abonnés.  

Cela dit, il faut dire que la norme dans la fourniture de l'eau dans cette zone de Yopougon est la suivante: pas d'eau disponible 24h/24; l'eau arrive dans les robinets (quand la SODECI est plus clémente) aux environs de 2 heures du matin et disparaît quelques heures après. 

Face à ce problème, les habitants se débrouillent comme ils peuvent. L'Onep n'intervient que par affinité. Les plus chanceux ont parfois l'occasion de s'approvisionner. Si un voisin connait quelqu'un là-bas, c'est une chance. Les moins chanceux, sont contraints d'aller voir ailleurs  là où il y a de l'eau sans interruption pour remplir barriques et bidons. Ici le "ailleurs" signifie tout même, les toilettes publiques, très souvent faiseuses de miracles en approvisionnement en eau potable. 

Williams F. Akiré 

mardi, 01 août 2017

VIIIès jeux de la francophonie 2017 : De la cacophonie à la symphonie

DSC_0522.jpgLe diagnostic de l’organisation des VIIIès jeux de la francophonie organisés par la Côte d’Ivoire, n’était pas le meilleur. Une machine grippée avant même le début de l’évènement. Les pluies c’est vrai ont foutu la frousse à Beugré Mambé. Le ministre des jeux de la francophonie. Il faut le rappeler à quelques jours, on mélangeait encore du ciment sur les différents sites. Mais il n’y avait pas que les pluies qui inquiétaient. Les pelles, les brouettes, les truelles sans parler des bulldozers étaient encore de sortie à quelques heures du début des jeux. Même le « jardin tropical » logé à l’entrée du village Akwaba, n’a pu exister que de nom. Cafouillage et cacophonie régnant en maîtresses dans l’arène de l’organisation. 10 jours après, la Côte d’Ivoire passe la main au Canada – Nouveau Brunswick. Le pays de Ouattara passe la main sans la grosse honte. 5 médailles d’or au compteur dont les 2 gagnées au relais 4x100 mètres avec ce finish, taille patron, de Marie Josée Ta Lou. La Côte d’Ivoire  se classe à la 6ème position avec dix-neuf (19) médailles dont six (6) en or, huit (8) en argent et neuf (9) en bronze. Un stade Félix Houphouët Boigny, plein comme aux grandes heures de la « Séléfanto ». Malgré la défaite des éléphanteaux en finale face au Maroc, témoigne à lui tout seul, de la ferveur   suscitée avec l’évènement. De la cacophonie à la symphonie, la team à Beugré Mambé a réussi son pari. Beugré Mambé « Nansi* » (Merci en langue ébrié, groupe ethnique de Beugré Mambé).

 

Williams F. Akiré