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mercredi, 07 août 2013

CHUTE DE LA BARRE DU BEPC A 80 POINTS: FAUT-IL CRAINDRE POUR LES PROFESSIONS « NIVEAU BEPC » ?

Kandia Kamara, école, élèves, résultats, admis, Police, officier, ministère, réforme, emplois, menace, danger, niveau,  BEPC, La barre des 80 points franchie, le BEPC, Brevet d’Etude du Premier Cycle est désormais en poche. Bonne nouvelle pour les élèves. Mais les admis au BEPC 2013 doivent aussi leur réussite à l’uniformisation des coefficients des matières (coefficient 1) d’où le taux impressionnant de plus de40%. Ainsi, en ayant 15 à l’épreuve sportive et 5 en mathématiques, on peut être admis.

Dans cette formule qui ressemble à une opération  « BEPC pour tous », faut-il craindre pour les professions liées au BEPC ? Les concours dont le niveau pour postuler est le BEPC sont-ils en danger ? En réalité, avec la nouvelle reforme, mêmes les élèves ayant un niveau très faible peuvent être admis. Ils ont le diplôme mais ont-ils seulement le niveau, la formation adéquate ? C’est clair, que les concours niveau BEPC, verront venir des candidats titulaires du BEPC au niveau inéquivalent.

Pour l’entrée à l’Ecole nationale de Police, le niveau de sous officier requiert le BEPC et la projection dans l’avenir des nouveaux titulaires de ce diplôme suscite beaucoup d’interrogations. Avoir juste pour meilleure note, celle de l’épreuve sportive ou encore de l’oral d’anglais dans laquelle des moyens peu recommandables sont souvent utilisés. Il y a tout à craindre dans ce cas de figure. Aujourd’hui, nombreuses sont ces personnes en quête de certains diplômes en l’occurrence du BEPC, en vue de l’obtention d’un emploi ou pour passer un concours. La question du niveau se pose encore et encore. Maintenant, si ces différents concours BEPC, passent au niveau BAC, la reforme serait mieux comprise et aurait auprès de tous la justification qu’il faut.

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

 

@WilliamsAKIRE

mercredi, 22 mai 2013

BUREAU DES OBJETS TROUVES A ABIDJAN: DROLE DE BUSINESS

« Chercher 100 francs, ancienne CNI retrouvée 1000 francs, nouvelle CNI retrouvée 2000francs, permis de conduire retrouvé 5000 francs… » Voilà ce qu’affiche le document de présentation d’un des nombreux bureaux des objets retrouvés d’Abidjan. A un de ces bureaux sis sur le pont d’Adjamé Liberté, sur un tableau ou par moment à même le sol de nombreuses de pièces d’identité : cartes nationales d’identité (orange et verte), carte d’étudiant, cartes professionnelles, permis de conduire. C’est donc un business bien huilé qui fleurit depuis quelques temps. Point de bonne volonté ou de philanthropie ou de gentillesse pour rendre à son propriétaire sa carte égarée ou peut être dérobée.

Ces pièces ont atterri en effet à ces bureaux suite à des vols ou de pertes de porte monnaie. Il y a donc de quoi encourager les pickpockets car lorsqu’on retourne des cartes d’identité aux bureaux des objets retrouvés, on ne retourne pas déçus parce qu’on s’entend, on négocie même.

Quelque chose doit être fait pour que les cartes d’identité perdues atterrissent plutôt aux postes de police. Ce business ressemble parfois à 100% de gain pour les voleurs de portes monnaie, qui ont désormais un endroit, un « bureau » où retourner ces cartes autrefois considérées comme sans valeur bien sûr pour le voleur !

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE