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vendredi, 24 mai 2013

Liberté pour une presse encore plus efficace mais aussi citoyenne

Des journalistes libres oui mais des journalistes responsables. Une presse véritablement le 4ème pouvoir comme dans les pays que nos pays copient sans cesse. Ce 3 mai encore, beaucoup de choses seront dites, beaucoup de recommandations seront faites, mais le plus important ce sont les résultats qui n'arrivent presque jamais ici. Il s'agira encore de célébration. Mais il faut espérer mieux de ces "3 mai".610x(74).jpg

Des journalistes sont tombés encore la plume à la main en 2013. Cette autre journée mondiale de la liberté de la presse doit être une autre occasion de se rattraper si on se trouve du côté du législateur pour des droits plus importants des journalistes. Si on se trouve du côté de la presse aussi, voilà une occasion de se rattraper après les bavures et autres imperfections dans le métier. La réalité sur le terrain montre parfois de grosses fautes qui impactent négativement les sociétés.  

Tous le monde est donc interpellé surtout que l'impact du boulot des journalistes est visible partout. Plus de sécurité pour les journalistes, plus de liberté, de meilleures conditions de vie aussi, voilà certainement quelques recommandations qui seront faites en cette journée. 


 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

 

vendredi, 07 septembre 2012

Liberté de la presse: la Côte d'Ivoire 158ème sur 197

imaj.jpgL'organisation Freedom House, a rendu public son classement 2011 sur la liberté de la presse. La Côte d'Ivoire occupe le 158ème rang.

158ème sur 197 pays, voilà le rang occupé par la Côte d'Ivoire au classement des pays favorisant la liberté de la presse. Ce classement est celui réalisé pour le compte de l'année 2011 par l'organisation américaine des droits de l'homme, Freedom House. Selon Karin Deutsch Karlekar, Directrice de projets à Freedom House "La situation à l'issue de la crise post électorale est pour beaucoup dans le classement  de la Côte d'Ivoire. Récemment, nous avons reçu une délégation du gouvernement ivoirien, qui nous a donné de nouvelles informations et je pense que la prochaine notation sera meilleur pour le pays" a tenu à préciser la chargée de projets de l'organisation américaine. Le tableau ainsi  peint montre bien le niveau des libertés en générale et celle de la presse en particulier. Journalistes pris pour cibles, emprisonnés, agressés, voilà des faits qui ne sont pas étrangers à la Côte d'Ivoire. Au devant de ce classement pour les pays africains pour montrer l'exemple,  le Mali, le Cap vert, le Ghana, l'Ile Maurice et Sao Tomé Principe classés dans le top 65 de ce classement.

Comme, critères de notation, Freedom house, évoque la législation en matière de liberté de la presse dans les pays, les atteintes à l'intégrité des journalistes et aussi la libéralisation des médias pour une pluralité d'expression. Autant de secteurs dans lesquels plusieurs pays ont damé le pion à la Côte d'Ivoire. La libéraralisation de l'audiovisuel est attendu depuis de nombreuses années.

Une  commission chargée de la gestion de ce dossier est installée depuis le 20 juillet dernier, le montant de la caution  s'élève à 1 milliard de francs CFA, mais sans qu'on voit réellement les avancées sur le terrain. Car comme depuis toujours, les ivoiriens n'ont que la première chaine (RTI 1) et pour ceux de la région d'Abidjan un plus  avec la deuxième chaine (RTI 2).

A côté de cela, il faut rappeler l'attaque du siège du groupe de presse cyclone, éditeur des journaux Le Temps, Prestige Mag et LG Infos, le mois dernier (18 et 19 août). 

Si ailleurs, la presse est protégée, c'est parce qu'il a eu des actions concrètes menées par les organisations non gouvernementales, les vraies et les associations de journalistes auprès des autorités, non pas en position de faiblesse mais avec détermination et conviction. Les organisations de la société civile qui pillulent en Côte d'Ivoire sont donc interpellées. Le moment est venu de cesser d'être des associations vogant au gré des vagues des régimes politiques en place mais de jouer leur rôle de défenseur de la société civile.


Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE