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lundi, 25 mars 2019

Meet'com de mars 2019 : du «  pili pili «  plein la gueule !

meetcom.jpgAu delà du bonheur offert aux papilles par la dégustation du poulet « Pili Pili », Franck Armel Touré, fondateur du restaurant Mister Pili Pili  a donné les tuyaux pour booster un business grâce au digital. Mais «  Le digital ne fait pas la magie. Il arrive en fin de course. », a expliqué l’invité du Meet'com initié par Marck Andy Amani et Foster Ncho.

Pour celui qui a étudié le marketing, la stratégie digitale part aussi d’une ligne éditoriale sûre. Et dans le cas du restaurant Mister Pili Pili, c’est le buzz et le newsjacking qui en sont les fondements. «  Les ivoiriens ont fini avec buzz. Donc autant créer avec ce qui est là. Mais on ne fait ni religion ni politique. », a-t-il précisé dans un parler à l’ivoirienne.

Mais, ce qu’il faudra retenir encore du deuxième Meet'com de 2019, c’est que le digital se base sur du concret. Une assertion que Franck Armel Touré explique par le fait qu’il  « faut déterminer son marché, sa cible puis son personnage »,  avant de dire « Je sponsorise une publication seulement quand elle fait au moins 100 likes sans sponsoring ». Celui-ci dira d’ailleurs qu’il ne consacre que 5 000 fcfa de budget au sponsoring sur Facebook, preuve qu’il faut connaitre le marché avant de commencer un business.

C'est donc un gros "like" pour ma deuxième participation à un Meet'com.

Williams F. Akiré

vendredi, 22 décembre 2017

#ChangementsDeMentalité du 22-12-2017

2565r.jpgJournaliste, comme un allié. Journaliste, pas un ennemi.
Le 4è pouvoir, c'est loin d'être eux (Les journalistes) qui le détiennent chez nous. La pluie qui arrose Abidjan actuellement (21 décembre 2017, 16h33), va encore laisser des traces. Tout comme cette loi qui risque de s'abattre (comme la pluie sur Abidjan), sur le monde de la presse en Côte d'Ivoire, va aussi laissé des traces. Un ancien a écrit sur son profil, qu'il y a de fortes chances de voir les acquis dégringoler. Il a entièrement raison.

Ailleurs (dans ces pays, que tous envient), le journaliste a toute sa place (même si tout n'est pas parfait).

 

Il passe du simple rôle d'informateur à celui d'acteur de développement parce qu'étant le «chien de garde» de la chose publique. Par ici, on souhaite (on veut uniquement) des journaliste, tout juste bons pour les séminaires et colloques (aux recommandations toujours bonnes pour les tiroirs). 
Les regarder. Détruire. Agir. Gâter. Voler. Piller. Faire ce qu'ils veulent. Les regarder. Dans la peau du spectateur. Ne rien dire. Encore moins dénoncer. 
Journaliste, un allié. Pas un ennemi. La pluie va encore tomber. Mais... 
L'encre des plumes tiendra encore.