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mardi, 01 août 2017

VIIIès jeux de la francophonie 2017 : De la cacophonie à la symphonie

DSC_0522.jpgLe diagnostic de l’organisation des VIIIès jeux de la francophonie organisés par la Côte d’Ivoire, n’était pas le meilleur. Une machine grippée avant même le début de l’évènement. Les pluies c’est vrai ont foutu la frousse à Beugré Mambé. Le ministre des jeux de la francophonie. Il faut le rappeler à quelques jours, on mélangeait encore du ciment sur les différents sites. Mais il n’y avait pas que les pluies qui inquiétaient. Les pelles, les brouettes, les truelles sans parler des bulldozers étaient encore de sortie à quelques heures du début des jeux. Même le « jardin tropical » logé à l’entrée du village Akwaba, n’a pu exister que de nom. Cafouillage et cacophonie régnant en maîtresses dans l’arène de l’organisation. 10 jours après, la Côte d’Ivoire passe la main au Canada – Nouveau Brunswick. Le pays de Ouattara passe la main sans la grosse honte. 5 médailles d’or au compteur dont les 2 gagnées au relais 4x100 mètres avec ce finish, taille patron, de Marie Josée Ta Lou. La Côte d’Ivoire  se classe à la 6ème position avec dix-neuf (19) médailles dont six (6) en or, huit (8) en argent et neuf (9) en bronze. Un stade Félix Houphouët Boigny, plein comme aux grandes heures de la « Séléfanto ». Malgré la défaite des éléphanteaux en finale face au Maroc, témoigne à lui tout seul, de la ferveur   suscitée avec l’évènement. De la cacophonie à la symphonie, la team à Beugré Mambé a réussi son pari. Beugré Mambé « Nansi* » (Merci en langue ébrié, groupe ethnique de Beugré Mambé).

 

Williams F. Akiré

dimanche, 03 mars 2013

Jack Dely des Woody explose: « Prenez le BURIDA mais mettez les artistes au travail ! »

Jack Dely, le lead vocal du mythique groupe les Woody est déçu de la situation que vivent les artistes ivoiriens. Situation qui rime souvent avec galère et difficultés de tous genres au soir de leurs vies ou quand ils ont un coup de moins bien professionnel. Les structures en charges des intérêts des artistes telles que le BURIDA sont aujourd’hui objet de lutte. Et Jack Dely se veut clair face à ce feuilleton de la culture ivoirienne loin d’être beau « Prenez le BURIDA mais donnez du travail aux artistes ! » a-t-il dit visiblement vexé. En réalité, du travail en ce moment très peu d’artistes en ont car exceptés les quelques uns qui ont fait un spectacle ces derniers mois, nombreux sont ceux qui depuis des lustres ne se produisent plus. La raison, l’absence de financement et de planification. A cela l’un des compagnons de feu Christ de Bagnon propose la mise en avant de tourneurs chargés de penser et de gérer les spectacles mais aussi l’implication de tous « Il y a un maillon de la chaine qui reste et j’y pense en ce moment. Il n’y a pas de tourneurs pour donner du travail aux artistes en Côte d’Ivoire. Un tourneur c’est apporteur d’affaire appuyé par un privé ou l’Etat. Par un exemple l’un d’eux vient me voir et me dit qu’il veut faire jouer les Woody pour 10 spectacles avec un cachet bien précis et toutes les commodités prises en comptes, comment voulez-vous que je ne sois pas époustouflant! ». Il poursuit pour dire qu’un artiste avec des soucis de loyers impayés ou qui se produit à crédit ne peut être brillant malgré sa bonne volonté. Après c’est bonjour les dettes et au bout les problèmes sans fin. Et à ce sujet, Jack Dely est inquiet « La Côte d’Ivoire est considérée comme la place tournante du showbiz on en est fier or les artistes ivoiriens meurent dans la misère. La Côte d’Ivoire sera la plaque tournante de la mort des artistes ! », ainsi s’est lâché Jack Dely.

En attendant d'être entendu, Jack Dely et les Woody se donnent eux mêmes du travail avec une série de concerts débutée en février. Et bien de bonnes choses sont annoncées pour les fans des Woody.

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE