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mardi, 14 mai 2013

POLITIQUE "DE CHEZ NOUS": UN CERVEAU ET POURTANT MINISTRE, DEPUTE, MAIRE...

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Le même gars est ministre, député-maire souvent même président ! " Célèbres paroles du groupe zouglou Espoir 2000 qui datent mais qui sont plus que jamais d’actualité aujourd’hui en Côte d’Ivoire. A l’issue des législatives organisées en 2012, tous les membres du gouvernement étaient déclarés vainqueurs dans des circonscriptions électorales comme si on les y avait obligés.

Les dernières élections municipales et régionales ont exacerbé  cette "polyvalence" des hommes politiques ivoiriens. Les "déjà" ministre et député ont été encore élus maires ou président de conseils régionaux. S’agit-il de garantie ou d’une politique pour assurer leurs arrières ? L’autre dirait  "violente question !". Les potentialités au sein des partis politiques, ce n’est pas ce qu’il manque pour confier ou du moins tout offrir aux mêmes personnes déjà "rassasiées". Personnes qui naturellement ne pourraient assumer autant de charges pour leurs uniques cerveaux. Une tête, deux bras et pourtant une accumulation de postes à en couper une seule tête !

Les millions de sans emplois ivoiriens ne demandent pas à être nommés ministre mais n’ont pas envie de voir une floraison de personnes politiques "polyvalentes"et qui au finish laissent tout le boulot à leurs nombreux conseillers spéciaux. 

Une tête, deux bras et pourtant une accumulation de postes à en couper une seule tête !

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

 

mardi, 09 avril 2013

MUNICIPALES ET REGIONALES 2013 : LA VALSE « DES CAMELEONS POLITIQUES »

vote.JPGAttitudes subversives et rebelles, indiscipline, conversion ou ralliement à d’autres courants politiques, le contexte actuel des élections couplées municipales et régionales en Côte d’Ivoire met en lumière toutes sortes de machinations de la part « des caméléons politiques ». Le sens véritable de l’activité politique se trouve incompréhensible quand des hommes politiques mangent leur totem comme le dit l’ivoirien lambda. Ce qui répugnait devient l’objet d’un désir fou, d’une convoitise à couper le souffle.

De l’éléphant à la case, de la case à la neutralité ou encore de l’arc en ciel vers un arc avec des couleurs en moins, « les caméléons politiques » sont là, à la fête. Ils n’ont qu’une seule idée en tête, les voix des électeurs, la course d’une sécurité sociale ou d’un mérite mal reconnu dans la famille d’origine. « Les caméléons politiques » renient donc leurs origines pour le parent le mieux loti.


Les mouvements ou le « mercato » politique a vu sa matérialisation au cours des différentes cérémonies d’investiture des candidats aux scrutins du 21 avril prochain. Certains ont suscité l’étonnement tandis que d’autres n’ont pas surpris car, leur jeu de séduction et de drague de leur chapelle actuelle étaient bien visibles. D’autres ont choisi de porter leur nom de famille à un premier examen et ont décidé de le renier à un second.élections, municipales, candidats, Alassane, Ouattara, partis, politique, caméléons, valse, séduction, indiscipline, votes


Une expression populaire dans le pays dit qu’ « on sèche son habit où le soleil brille » et « les caméléons politiques » l’illustrent avec succès. La valse « des caméléons politiques » est lancée, le rythme est endiablé, les électeurs, juges d’un jour guettent eux aussi.

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@williamsAKIRE