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jeudi, 07 mars 2013

L’Election du Pape et l’effet Obama : Après un noir à la Maison blanche, la fumée blanche pour un noir ?

Pape, élection, Peter Turkson, Cardinaux, Afrique, Vatican, Obama, Benoît XVI, Laurent Monsengwo, Robert Sara, église catholiqueComme à chaque fois que doit se faire une élection papale, il revient encore cette année  après la renonciation de Benoît XVI, la question d’un pape noir. A quand ce jour ? Personne ne le saura tant que le scrutin n’aura pas eu lieu. Et cela répondrait à une volonté de reformer et de faire une profonde  mutation au sein de l’Eglise catholique.

Aujourd’hui, un noir est à la tête des Etats-Unis d’Amérique où pendant longtemps, les noirs et les blancs n’ont pas eu les mêmes droits. Obama à la Maison blanche et les Etats Unis n’ont pas pour autant perdu de leur superbe. Et cela pourrait bien faire changer le point de vue des plus pessimistes sur l’Afrique et les noirs en particulier. Les américains dans leur ensemble ont accepté d’avoir un président noir et ce sur ses compétences et son mérite.

Peter Turkson du Ghana, Robert Sarah de la Guinée, John Onaiyekan du Nigeria, Laurent Monsengwo Pasinya de la RD Congo... autant de personnalités africaines papables. Et si l’effet Obama s’emparait du Saint Siège ? La fumée blanche qui annoncerait l’élection d’un noir à la tête de l’Eglise catholique. Le collège de votant pourrait s’ouvrir à ces réalités. Le past souverain pontife, Benoit XVI lui-même considérait l’Afrique comme « le poumon de l’Eglise ». En réalité aujourd’hui, l’Afrique mieux que l’Europe représente l’Eglise catholique. Les fidèles sur le continent noir voient leur nombre grandir chaque année. Et cela c’est aussi l’œuvre et le mérite des chefs religieux catholiques africains.

Les chances de voir les 117 cardinaux votants de choisir un noir pour succéder à Benoit XVI, ne sont pas négligeables. La fumée blanche pour un noir ? Réponse dans les semaines à venir.

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

 

mercredi, 27 février 2013

Transports : Le nouveau jeu dangereux des apprentis gbakas

2013-02-24 14.03.43.jpgLes apprentis gbakas ont troqué désormais leurs  places dans les véhicules pour les pare-chocs arrière. Certains préfèrent ainsi le danger à l’argent qu’ils gagnent en supprimant la place qui leur souvent dédiée.  On les voit ainsi, agrippés derrière les gbakas au mépris du danger et de tous les risques liées à la circulation routière surtout dans leur corporation.

2013-02-24 14.00.43.jpgLe phénomène a commencé à l’intérieur du pays précisément à Bouaké et les régions du nord où, les apprentis vont jusqu’à s’installer sur le toit des véhicules lorsqu’il n’y a pas de pare-chocs arrière. Dans ces villes, le danger est encore plus grand car il s’agit de rallier des villes donc l’allure des véhicules sur les routes est encore plus grande. Les risques d’accidents mortels sont aussi grands. Cette pratique désormais à Abidjan mérite d’être relevée avant que les dégâts n’interpellent sans délicatesse.

C’est la course à l’argent qui explique cette situation et les transporteurs en Côte d’Ivoire en général n’y vont pas de main morte. Toutes les imprudences sont de mise au mépris de leur propre sécurité et celle des passagers. Face à cette pratique aux allures de « bôrô d’enjaillement » sur gbakas, les instances de régulation du secteur et de la sécurité devraient avoir un œil regardant. Car c’est sous les yeux des forces de l’ordre et de la protection civile, prennent plaisir à leur nouveau « jeu ».

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE