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mardi, 14 mai 2013

POLITIQUE "DE CHEZ NOUS": UN CERVEAU ET POURTANT MINISTRE, DEPUTE, MAIRE...

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Le même gars est ministre, député-maire souvent même président ! " Célèbres paroles du groupe zouglou Espoir 2000 qui datent mais qui sont plus que jamais d’actualité aujourd’hui en Côte d’Ivoire. A l’issue des législatives organisées en 2012, tous les membres du gouvernement étaient déclarés vainqueurs dans des circonscriptions électorales comme si on les y avait obligés.

Les dernières élections municipales et régionales ont exacerbé  cette "polyvalence" des hommes politiques ivoiriens. Les "déjà" ministre et député ont été encore élus maires ou président de conseils régionaux. S’agit-il de garantie ou d’une politique pour assurer leurs arrières ? L’autre dirait  "violente question !". Les potentialités au sein des partis politiques, ce n’est pas ce qu’il manque pour confier ou du moins tout offrir aux mêmes personnes déjà "rassasiées". Personnes qui naturellement ne pourraient assumer autant de charges pour leurs uniques cerveaux. Une tête, deux bras et pourtant une accumulation de postes à en couper une seule tête !

Les millions de sans emplois ivoiriens ne demandent pas à être nommés ministre mais n’ont pas envie de voir une floraison de personnes politiques "polyvalentes"et qui au finish laissent tout le boulot à leurs nombreux conseillers spéciaux. 

Une tête, deux bras et pourtant une accumulation de postes à en couper une seule tête !

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

 

jeudi, 18 avril 2013

GAZ COMME CARBURANT : LES TAXIS DE YAMOUSSOUKRO EN MODE EXPLOSIF !

A Yamoussoukro, l’interdiction d’utiliser le gaz butane comme carburant est bravée par les chauffeurs de taxis. Le gaz butane comme carburant, c’est la nouvelle norme dans la capitale politique. L’incendie qui a emporté un taxi au quartier SOPIM le 29 juillet 2012, n’entame en rien la volonté des transporteurs de bouder le carburant légal. 413257_366598790079934_782436513_o.jpg202268_366597940080019_593177606_o-1.jpg

« Tous les taxis que tu vois ici là roulent avec gaz hein! » confie un chauffeur de taxi. Dans la ville natale d’Houphouët Boigny, le choix du gaz butane résulte d’une comparaison « Avec le gaz, j’ai besoin de trois bouteilles à raison de 18 000 francs CFA jusqu’à minuit. Mais avec le gas-oil, c’est 22 000 francs CFA jusqu’à 22 heures. Avec le gasoil, tu t’anéantis, si tu veux faire taxi je te conseille de choisir l’option gaz», explique déterminé notre interlocuteur du jour.

Côté populations, la crainte du danger s’estompe aux heures de pointe lorsqu’il faut emprunter un taxi. Comme Garba 50, les habitants répondent « on va faire comment ? » d’autres plus sereins disent que « le seul risque encouru est de voir le véhicule prendre le feu ». Personne ne craint un drame.291362_366600006746479_350140485_o.jpg

Mais cette situation qui n’est pas un secret dans la capitale politique ivoirienne montre bien que l’application des mesures prises par l’Etat est inexistante. Or les drames liés à l’usage du gaz butane sont nombreux. Les vainqueurs des élections locales ont déjà du pain sur la planche. Le bras de fer avec les  transporteurs aura bel et bien lieu.

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE