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vendredi, 24 mai 2013

REINSERTION DES EX COMBATTANTS : LES MOTOTAXIS PARMI LES PROJETS ET POURTANT…

La réinsertion des ex combattants est en cours après plusieurs années de tergiversations. Divers projets sont au programme pour permettre à ces jeunes de se réinsérer socialement et professionnellement. Au nombre de ces projets de réinsertion, il y a les mototaxis aujourd’hui bien implantés dans les zones ex CNO de Côte d’Ivoire.moto.jpg

Ces jeunes hommes sur deux roues transportant de Dar-Es-Salam à Air France, c’est aujourd’hui courant à Bouaké. Et ce phénomène a prospéré au mépris de toutes les normes de sécurité routière et d’autorisation en la matière. Chacun y gagne et pourtant le danger est bien là ! Un accident entre deux mototaxis à Korhogo en Juin 2011 a attiré notre attention. La collision a projeté les motards sur plusieurs mètres avec plusieurs contusions. Heureusement aucun d’eux n’avait de passager. Sinon c’aurait été plus grave car rare sont ceux qui roulent avec un casque ne serait ce que pour le passager. Aussi suffit-il de savoir grimper sur une moto, la mettre en marche pour être autorisé à devenir transporteur mototaxi ? Les victimes d’accidents de mototaxis connaissent la réponse à cette interrogation.

23-07-2009-13-05moto taxi.jpgLa crise sociopolitique a favorisé la prolifération et l’entrée de ces motos d’origine asiatique. Aujourd’hui c’est pour des milliers de personnes une source de revenus. Il a été question à un moment donné de formation des conducteurs afin de régulariser et de sécuriser ce type de transport.

Bouaké la capitale du Gbêkê avec ses gbakas aussi capricieux n’offre pas de garantie en termes de sécurité pour ce type de transport.mo.jpg



La structure en charge de la réinsertion des ex combattants, devraient sérieusement éplucher tous les aspects du phénomène car encore une fois il ne suffit pas de  pouvoir monter sur une moto, la mettre en marche pour devenir transporteur.


Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

 

Liberté pour une presse encore plus efficace mais aussi citoyenne

Des journalistes libres oui mais des journalistes responsables. Une presse véritablement le 4ème pouvoir comme dans les pays que nos pays copient sans cesse. Ce 3 mai encore, beaucoup de choses seront dites, beaucoup de recommandations seront faites, mais le plus important ce sont les résultats qui n'arrivent presque jamais ici. Il s'agira encore de célébration. Mais il faut espérer mieux de ces "3 mai".610x(74).jpg

Des journalistes sont tombés encore la plume à la main en 2013. Cette autre journée mondiale de la liberté de la presse doit être une autre occasion de se rattraper si on se trouve du côté du législateur pour des droits plus importants des journalistes. Si on se trouve du côté de la presse aussi, voilà une occasion de se rattraper après les bavures et autres imperfections dans le métier. La réalité sur le terrain montre parfois de grosses fautes qui impactent négativement les sociétés.  

Tous le monde est donc interpellé surtout que l'impact du boulot des journalistes est visible partout. Plus de sécurité pour les journalistes, plus de liberté, de meilleures conditions de vie aussi, voilà certainement quelques recommandations qui seront faites en cette journée. 


 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE