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mardi, 13 juin 2017

Université virtuelle de Côte d’Ivoire : la réalité du quotidien à la loupe

Université, Alassane Ouattara, étudiants, FESCI, Abidjan, bouakéVendredi 12 mai 2017, nous décidons de passer une journée avec Hubert Boua M’bo étudiant en licence 1 de  Développement d’applications et e-services (Das) à l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (Uvci).

Il est 9h quand nous rencontrons Hubert Boua M’bo sur le campus de l’Université Félix Houphouet Boigny de Cocody, site de l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (Uvci). « J’ai fait une réservation à la salle multimédia parce que j’ai un devoir à faire en ligne pour le module initiation aux médias sociaux. J’aurais pu le faire à la maison mais j’ai préféré venir sur le campus. », tel est le programme du jour d’Hubert M’Bo qui est rejoint par des condisciples.

Au menu des échanges, l’accès à internet. « Pour des soucis de connexion à internet, on est obligé de se déplacer sur le campus. », nous explique Florentin Delorne, étudiant en Licence 1  Développement d’applications et e-services (Das). « Ils ont promis des kits pour la connexion et  des tutoriels  pour expliquer les cours mais on n’a toujours rien reçu. », ajoutait Hubert M’Bo ce jour là. Internet, c’est en réalité la raison principale qui a contraint Hubert à se déplacer au campus pour faire son devoir ce jour au lieu de rester dans la commune d’Abobo, son lieu de résidence.

Un début de changement : L’Uvci offre 3500 kits informatiques à ses étudiants

La salle multimédia n’a pas résolu tous les soucis

Même à l’université virtuelle de Côte d’Ivoire, internet n’est pas la chose la mieux partagée et pour y avoir accès il fallait réserver une place en attendant la réception des kits. Mais « La salle ne peut contenir que 50 étudiants. », comme précisé sur www.uvci.edu.ci, dans un communiqué. Une fois dans la salle, Hubert entre son identifiant sur la plateforme de l’université et peut ainsi faire son devoir. « Les devoirs se font de différentes manières. Cela peut se faire sur fichier qu’on envoie en ligne au professeur ou en QCM (questions à choix multiples) en ligne avec un chronomètre intégré. », explique Hubert M’Bo.

Le devoir terminé, sa note est disponible sur le champ mais il ne nous la révélera pas.  Retour à la vie réelle et départ vers le quai du bus n° 49 en direction d’Abobo. Comme Hubert M’Bo, les étudiants de l’université virtuelle de Côte d’Ivoire n’ont pas choisi à y être orientés. Entre monde virtuel et monde réel, ils doivent trouver leur voie. Pour Hubert, c’est le rêve de travailler comme spécialiste en réseau et sécurité en sortant de l’Uvci.



Williams F. Akiré 

 

 

dimanche, 20 octobre 2013

Energie solaire : Les bus universitaires électriques, une preuve de l’alternative dans le secteur

bus électrique, université Félix Houphouët Boigny, Alassane Ouattara, Groupe Bolloré, étudiants, énergieCourant à faible intensité ou encore délestage, les problèmes liés au secteur de l’énergie électrique en Côte d’Ivoire sont nombreux. Les centrales thermiques et les barrages hydroélectriques s’avèrent insuffisants. L’apport des centrales à gaz de 100 mégawatts comme celles d’Aggreko Côte d’Ivoire, dont l’une est en marche depuis juillet dernier, aussi ne pourront mettre fin aux cauchemars des populations. Mais avec la mise en circulation des bus intra université mercredi dernier à l’Université Félix Houphouët Boigny, il est plus que clair que l’alternative est bien là dans ce secteur. Le deux bus offerts par le Groupe Bolloré fonctionnent à partir de l’énergie solaire.

Le soleil, au lieu d’être pourvoyeur de chaleur et parfois d’agacement devient donc plus qu’un allié pour le pays dans le défi de l’électrification. Des régions sont « arrosées » annuellement par le soleil et elles pourraient en bénéficier d’autant qu’il y a la possibilité de conserver l’énergie comme le ferait la batterie d’un téléphone.

Au-delà donc, de l’innovation en la matière que vient de faire la Côte d’Ivoire, il faut penser à entretenir cette technologie déjà très présente dans d’autres pays. A long terme, une vulgarisation de cette technologie serait utile à tous car les ressources naturelles pourvoyeuses en grande partie de l’énergie actuellement ne sont pas illimitées. Ainsi l’assèchement du fleuve Sassandra ne devrait plus être un casse tête pour la communauté de l’énergie électrique.

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

 

@WilliamsAKIRE