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dimanche, 20 octobre 2013

Energie solaire : Les bus universitaires électriques, une preuve de l’alternative dans le secteur

bus électrique, université Félix Houphouët Boigny, Alassane Ouattara, Groupe Bolloré, étudiants, énergieCourant à faible intensité ou encore délestage, les problèmes liés au secteur de l’énergie électrique en Côte d’Ivoire sont nombreux. Les centrales thermiques et les barrages hydroélectriques s’avèrent insuffisants. L’apport des centrales à gaz de 100 mégawatts comme celles d’Aggreko Côte d’Ivoire, dont l’une est en marche depuis juillet dernier, aussi ne pourront mettre fin aux cauchemars des populations. Mais avec la mise en circulation des bus intra université mercredi dernier à l’Université Félix Houphouët Boigny, il est plus que clair que l’alternative est bien là dans ce secteur. Le deux bus offerts par le Groupe Bolloré fonctionnent à partir de l’énergie solaire.

Le soleil, au lieu d’être pourvoyeur de chaleur et parfois d’agacement devient donc plus qu’un allié pour le pays dans le défi de l’électrification. Des régions sont « arrosées » annuellement par le soleil et elles pourraient en bénéficier d’autant qu’il y a la possibilité de conserver l’énergie comme le ferait la batterie d’un téléphone.

Au-delà donc, de l’innovation en la matière que vient de faire la Côte d’Ivoire, il faut penser à entretenir cette technologie déjà très présente dans d’autres pays. A long terme, une vulgarisation de cette technologie serait utile à tous car les ressources naturelles pourvoyeuses en grande partie de l’énergie actuellement ne sont pas illimitées. Ainsi l’assèchement du fleuve Sassandra ne devrait plus être un casse tête pour la communauté de l’énergie électrique.

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

 

@WilliamsAKIRE

jeudi, 10 octobre 2013

Réhabilitation des universités : quel sort pour les cités universitaires en dehors de Cocody ?

Cissé Bacongo, étudiants, cités universitaires, Abobo, ex combattants, Mermoz, campusLes cités universitaires de la Cité Rouge, de Mermoz et du campus de Cocody font peau neuve. Cette embellie entre dans le cadre du vaste programme de réhabilitation des universités nationales entreprises depuis l’arrivée d’Alassane Ouattara au pouvoir. De nouvelles modalités d’accès à ces résidences pour étudiants sont même annoncées et pourtant il n’y a pas que la cité rouge, Mermoz et le Campus ! Dans ce vaste plan, que deviennent les cités de Port-Bouët, d’Abobo, de Williams ville, d’Adjamé 220 ?  Telle est la question que se posent la communauté estudiantine et même les parents d’étudiants qui espèrent pouvoir y loger leurs enfants surtout pour ceux qui ne résident pas à Abidjan.

Cette interrogation trouve tout son sens lorsqu’on voit l’état de quasi abandon dans lequel se trouvent les cités universitaires en dehors de Cocody. Mais il n’est pas seulement question d’abandon, peut être même de cession à des ex combattants de la crise post électorale. Au lendemain de la crise de 2011, la plupart de ces combattants ont pris comme résidence « officielle » ces résidences d’étudiants désertés par leurs locataires légitimes. L’inquiétude ira grandissant quand on sait la difficulté à gérer les problèmes liés aux militaires surtout ceux en rapport avec les ex combattants.  Des questions aussi sur la politique de réhabilitation des logements estudiantins surgissent. S’agit-il de privilégier Cocody, quartier plus en vue à Abidjan  et où tout le monde s’arrête contrairement à Abobo par exemple?

Il est clair que les cités universitaires de Cocody ne sauraient supporter la masse d’étudiant d’autant que même en plein régime la totalité de ces résidences étaient insuffisantes. Le départ nouveau tant annoncé est effectif mais il peine à décoller en ce qui concerne l’aspect logement des étudiants.

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE