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vendredi, 14 juin 2013

ISAÏE BITON KOULIBALY TOUT FEU TOUT FLAMME: « LES AFRICAINS NE LISENT PAS, ILS AIMENT LES FEMMES ! »

isaie.jpgIsaïe Biton Koulibaly, le prolifique écrivain ivoirien se désole face à la forte tendance des africains à fuir les livres. On aurait cru entendre « Ah les africains ! » comme « Ah les femmes ! », le titre d’une de ses œuvres. L’auteur de « la parenthèse délicieuse » estime que « Les africains ne lisent pas, ils aiment les femmes !». C’est pourquoi le thème de la femme l’intéresse particulièrement. Mais chez Isaïe Biton, il n’y a pas que la femme : « Mes thèmes d’écriture sont la femme, le pouvoir et Dieu et ma littérature modèle c’est la littérature russe», a poursuivi l’auteur pour répondre à ceux qui le considèrent comme l’écrivain des femmes.

Pour lui, l’image de la femme attise le regard et l’intérêt donc il en profite. Il estime que le thème de la femme n’est pas un fond de commerce toujours rentable car il faut voir bien au-delà de cette image « Certains pensent que c’est une affaire de femmes. Et ils ont écrit mais ça n’a pas marché malheureusement ! »

La réalité est que par ici, écrivain n’est pas un métier dans toute sa dimension parce que les écrivains n’arrivent pas à en vivre. Un écrivain africain, ivoirien en particulier exerce toujours un autre boulot et l’écriture est une passion qu’il cultive malgré tout.

 

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

 

@WilliamsAKIRE

vendredi, 24 mai 2013

Liberté pour une presse encore plus efficace mais aussi citoyenne

Des journalistes libres oui mais des journalistes responsables. Une presse véritablement le 4ème pouvoir comme dans les pays que nos pays copient sans cesse. Ce 3 mai encore, beaucoup de choses seront dites, beaucoup de recommandations seront faites, mais le plus important ce sont les résultats qui n'arrivent presque jamais ici. Il s'agira encore de célébration. Mais il faut espérer mieux de ces "3 mai".610x(74).jpg

Des journalistes sont tombés encore la plume à la main en 2013. Cette autre journée mondiale de la liberté de la presse doit être une autre occasion de se rattraper si on se trouve du côté du législateur pour des droits plus importants des journalistes. Si on se trouve du côté de la presse aussi, voilà une occasion de se rattraper après les bavures et autres imperfections dans le métier. La réalité sur le terrain montre parfois de grosses fautes qui impactent négativement les sociétés.  

Tous le monde est donc interpellé surtout que l'impact du boulot des journalistes est visible partout. Plus de sécurité pour les journalistes, plus de liberté, de meilleures conditions de vie aussi, voilà certainement quelques recommandations qui seront faites en cette journée. 


 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE