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dimanche, 20 octobre 2013

Politique nationale : Alassane Ouattara parti pour « s’éterniser »

Alassane Ouattara, politique, construction, pont,  oeuvre, projet, développement, Solution, partiSi Alassane Ouattara semble éternelle du fait de sa signature sur des coupures de billets de banques alors qu’il était gouverneur de la BCEAO, il semble décider à marquer la Côte d’Ivoire et ce pour toujours. ADO a décidé de s’éterniser dans les esprits par ses actions, par ses actions de développement.

Construction du troisième pont, construction de l’échangeur de la riviera 2, l’achèvement de l’autoroute du nord sur Yamoussoukro, voilà autant d’œuvres par lesquelles le champion du RDR se rendra éternelle. Car si la Basilique et d’autres gros œuvres du pays sont à mettre à l’actif d’Houphouët Boigny, si le pont 7ème tranche-8ème tranche est à attribuer à Laurent Gbagbo par exemple, le troisième pont tant attendu pourrait à lui seul marquer les esprits après le passage de Monsieur « Solution ». Cette œuvre porte déjà son empreinte et à sa finition, sa patte sera encore plus forte.

Avec le changement de dénomination de l’Université de Bouaké, Alassane Ouattara avait déjà lancé les choses. L’Université Alassane Ouattara est désormais là et même si cela a fait jaser, ADO a marqué le temps et le monde universitaire. Des milliers de diplômes porteront la marque « Université Alassane Ouattara » Si sur la gestion du pouvoir, rien ne dit qu’Alassane Ouattara veut s’éterniser, mais du point de vue développement et social, le président de la République actuel est bien parti.

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

 

 

jeudi, 10 octobre 2013

Réhabilitation des universités : quel sort pour les cités universitaires en dehors de Cocody ?

Cissé Bacongo, étudiants, cités universitaires, Abobo, ex combattants, Mermoz, campusLes cités universitaires de la Cité Rouge, de Mermoz et du campus de Cocody font peau neuve. Cette embellie entre dans le cadre du vaste programme de réhabilitation des universités nationales entreprises depuis l’arrivée d’Alassane Ouattara au pouvoir. De nouvelles modalités d’accès à ces résidences pour étudiants sont même annoncées et pourtant il n’y a pas que la cité rouge, Mermoz et le Campus ! Dans ce vaste plan, que deviennent les cités de Port-Bouët, d’Abobo, de Williams ville, d’Adjamé 220 ?  Telle est la question que se posent la communauté estudiantine et même les parents d’étudiants qui espèrent pouvoir y loger leurs enfants surtout pour ceux qui ne résident pas à Abidjan.

Cette interrogation trouve tout son sens lorsqu’on voit l’état de quasi abandon dans lequel se trouvent les cités universitaires en dehors de Cocody. Mais il n’est pas seulement question d’abandon, peut être même de cession à des ex combattants de la crise post électorale. Au lendemain de la crise de 2011, la plupart de ces combattants ont pris comme résidence « officielle » ces résidences d’étudiants désertés par leurs locataires légitimes. L’inquiétude ira grandissant quand on sait la difficulté à gérer les problèmes liés aux militaires surtout ceux en rapport avec les ex combattants.  Des questions aussi sur la politique de réhabilitation des logements estudiantins surgissent. S’agit-il de privilégier Cocody, quartier plus en vue à Abidjan  et où tout le monde s’arrête contrairement à Abobo par exemple?

Il est clair que les cités universitaires de Cocody ne sauraient supporter la masse d’étudiant d’autant que même en plein régime la totalité de ces résidences étaient insuffisantes. Le départ nouveau tant annoncé est effectif mais il peine à décoller en ce qui concerne l’aspect logement des étudiants.

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE