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dimanche, 03 mars 2013

Jack Dely des Woody explose: « Prenez le BURIDA mais mettez les artistes au travail ! »

Jack Dely, le lead vocal du mythique groupe les Woody est déçu de la situation que vivent les artistes ivoiriens. Situation qui rime souvent avec galère et difficultés de tous genres au soir de leurs vies ou quand ils ont un coup de moins bien professionnel. Les structures en charges des intérêts des artistes telles que le BURIDA sont aujourd’hui objet de lutte. Et Jack Dely se veut clair face à ce feuilleton de la culture ivoirienne loin d’être beau « Prenez le BURIDA mais donnez du travail aux artistes ! » a-t-il dit visiblement vexé. En réalité, du travail en ce moment très peu d’artistes en ont car exceptés les quelques uns qui ont fait un spectacle ces derniers mois, nombreux sont ceux qui depuis des lustres ne se produisent plus. La raison, l’absence de financement et de planification. A cela l’un des compagnons de feu Christ de Bagnon propose la mise en avant de tourneurs chargés de penser et de gérer les spectacles mais aussi l’implication de tous « Il y a un maillon de la chaine qui reste et j’y pense en ce moment. Il n’y a pas de tourneurs pour donner du travail aux artistes en Côte d’Ivoire. Un tourneur c’est apporteur d’affaire appuyé par un privé ou l’Etat. Par un exemple l’un d’eux vient me voir et me dit qu’il veut faire jouer les Woody pour 10 spectacles avec un cachet bien précis et toutes les commodités prises en comptes, comment voulez-vous que je ne sois pas époustouflant! ». Il poursuit pour dire qu’un artiste avec des soucis de loyers impayés ou qui se produit à crédit ne peut être brillant malgré sa bonne volonté. Après c’est bonjour les dettes et au bout les problèmes sans fin. Et à ce sujet, Jack Dely est inquiet « La Côte d’Ivoire est considérée comme la place tournante du showbiz on en est fier or les artistes ivoiriens meurent dans la misère. La Côte d’Ivoire sera la plaque tournante de la mort des artistes ! », ainsi s’est lâché Jack Dely.

En attendant d'être entendu, Jack Dely et les Woody se donnent eux mêmes du travail avec une série de concerts débutée en février. Et bien de bonnes choses sont annoncées pour les fans des Woody.

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

mercredi, 27 février 2013

Transports : Le nouveau jeu dangereux des apprentis gbakas

2013-02-24 14.03.43.jpgLes apprentis gbakas ont troqué désormais leurs  places dans les véhicules pour les pare-chocs arrière. Certains préfèrent ainsi le danger à l’argent qu’ils gagnent en supprimant la place qui leur souvent dédiée.  On les voit ainsi, agrippés derrière les gbakas au mépris du danger et de tous les risques liées à la circulation routière surtout dans leur corporation.

2013-02-24 14.00.43.jpgLe phénomène a commencé à l’intérieur du pays précisément à Bouaké et les régions du nord où, les apprentis vont jusqu’à s’installer sur le toit des véhicules lorsqu’il n’y a pas de pare-chocs arrière. Dans ces villes, le danger est encore plus grand car il s’agit de rallier des villes donc l’allure des véhicules sur les routes est encore plus grande. Les risques d’accidents mortels sont aussi grands. Cette pratique désormais à Abidjan mérite d’être relevée avant que les dégâts n’interpellent sans délicatesse.

C’est la course à l’argent qui explique cette situation et les transporteurs en Côte d’Ivoire en général n’y vont pas de main morte. Toutes les imprudences sont de mise au mépris de leur propre sécurité et celle des passagers. Face à cette pratique aux allures de « bôrô d’enjaillement » sur gbakas, les instances de régulation du secteur et de la sécurité devraient avoir un œil regardant. Car c’est sous les yeux des forces de l’ordre et de la protection civile, prennent plaisir à leur nouveau « jeu ».

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE