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lundi, 24 juin 2013

UNIVERSITE : LES ENSEIGNANTS APPELLENT LE PRESIDENT OUATTARA A L’AIDE

Boa Thiémélé, étudiants, université, Alassane Ouattara, amphithéâtre, enseignant, conditions, Si les étudiants de l’Université Félix Houphouët Boigny (Ex Cocody) ont choisi il y a quelques semaines la manière forte pour exprimer leur mécontentement face à leurs conditions de travail, leurs maîtres quant à eux donnent l’exemple. La preuve avec le professeur Boa Thiémélé Ramsès du département de Philosophie qui a publié ceci sur son profil Facebook ce lundi 3 juin 2013 :

« Au secours M. le président de la République de CI, Alassane Ouattara. Amphi Niangoran-Bouah de l'UFR SHS de l'Université Félix Houphouët-Boigny Cocody-Abidjan Mai 2013. Table de travail des enseignants. Mobilier branlant soutenu par des briques.».

En guise d’illustration cette photo qui en dit long sur les conditions de travail dans ce temple du savoir. L’Amphi Niangoran Boua, ouvert il y a moins de dix ans voit déjà passer le vent de la dégradation là où celui la réhabilitation semble pourtant être passée. Et les premiers mis en difficulté ce sont bien les étudiants et leurs maîtres. Cette fois, le professeur Boa, chef du département de Philosophie, s’adresse à Alassane Ouattara, le président de la République. Preuve peut être que les interlocuteurs logiques et directs sont impuissants voire inaptes à faire bouger les lignes.


Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

vendredi, 21 juin 2013

Feux tricolores à Abidjan : les quartiers dits chics mieux logés et pourtant…

 

feux.jpgNécessité ou fantaisie, l’implantation des feux tricolores à Abidjan suscitent beaucoup d’interrogations.

La logique voudrait que les feux tricolores soient installés pour la régulation de la circulation routière. Quand le trafic sur une route est trop important il est plus que nécessaire d’y mettre ces régulateurs. Et pourtant, au carrefour sable dans la commune de Yopougon, l’un des points chauds d’Abidjan en terme d’embouteillages, il n’y a pas de feux tricolores pendant ce temps là, des feux tricolores sont présents à la pelle à la 7ème tranche et la 8ème tranche dans la commune de Cocody.

Dans la commune du Plateau aussi, les feux sont bien présents peut être parce que c’est la première vitrine du pays. Chaque carrefour a ses feux.

Et ces feux sont installés avec tous les accessoires, signalisations sur la chaussée et autres. Petit bémol, le trafic à ces endroits n’est rien comparé à celui du carrefour sable ou bien d’autres carrefours de la ville d’Abidjan où juste un ou deux éléments de la police ou de l’office national de la protection civile font office de régulateurs de la circulation. Au menu pour ces agents, l’indiscipline des automobilistes et l’empressement de tous de rentrer à la maison. Et bien souvent, des accrochages et des accidents surviennent pour aggraver la situation déjà dramatique sans encombre.

A partir de 15 heures, l’embouteillage du carrefour sable se fait sentir jusque sur l’autoroute du nord à hauteur de la forêt du Banco. Les automobilistes qui doivent s’y rendre savent quand ils décident d’y aller mais ne savent jamais quand ils y arriveront. Le carrefour zone à Yopougon, au complexe sportif et bien d’autres endroits à Abobo et à Adjamé sont les grands oubliés de cette embellie des feux tricolores.  Si l’installation des feux tricolores se fait par priorité, il devrait y en avoir à ces carrefours nids d’embouteillages. Cependant, si le bling bling est l’effet recherché avec l’installation des feux dans les quartiers dits huppés, le calvaire des usagers de ces carrefours-embouteillages est encore long.

 

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE