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mardi, 20 août 2013

Festival Climbié : Le mystère de la tradition Essouman de nouveau dévoilé

Assinie Mafia, village, Festival Climbié, Ignace Niamké, plage, Essouman, traditionLa tradition Essouman de nouveau dévoilée à travers le Festival Climbié d’Assinie Mafia et c’est du 23 au 25 août prochain. Si ce village de la pointe Sud-Est de la Côte d’Ivoire est célèbre pour ses plages et ses réceptifs hôteliers, il entend montrer à travers cet évènement aujourd’hui à sa 24ème édition, les autres facettes de sa culture.  

Au menu de l’édition 2013 du Festival Climbié, la mise en avant des grandes familles du royaume Essouman par une procession à travers le village, une retraite aux flambeaux avec la fanfare, des activités sportives et le clap de fin sur la plage d’Assinie Mafia.

Le comité Royal Essouman à la baguette pour cet évènement, communique depuis quelques jours afin de rallier le maximum de festivaliers. L’organisation avec Ignace Niamké Mossou, s’est mise à jour et voit les choses autrement mais toujours en grand. Tout est fait pour répondre aux aspirations de la jeunesse frange de la population la plus représentée à cet évènement. Il est prévu une conférence sur la tradition Essouman, valeurs  peu connues des assiniens eux-mêmes et des autres. Voilà donc l’occasion de présenter aux milliers d’invités attendus autre chose que la plage.  

Toutes les forces vives du village se mobilisent pour cet évènement au cours duquel, les fils et filles d’Assinie Mafia ont l’occasion de se retrouver. Sur internet et les réseaux sociaux aussi, la fièvre monte par l’entremise de différents groupes comme Assinie Medour.

Après une période de flottement du fait de la crise socio politique dans le pays, le Festival Climbié d’Assinie veut se relancer. Il s’agit aussi de montrer sa suprématie et son caractère « éternel » d’autant que de villages environnants ont désormais aussi leur « beach ».

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

 

@WilliamsAKIRE

vendredi, 16 août 2013

DEVELOPPEMENT LOCAL : LES MAIRES OPTENT POUR LES PARRAINAGES DE CEREMONIE ET DE TOURNOIS DE FOOTBALL AU DETRIMENT DU DEVELOPPEMENT LOCAL!

maires, élection, Abidjan, Yopougon, politique, Etat, solutions, parrainage, carême« Votez-moi ! » Voilà une expression commune à tous les candidats aux élections. Partout, cette phrase ne quitte pas les lèvres de prétendants aux postes électifs. Ceux des municipales en Côte d’Ivoire ont aussi une vision des choses qui leur est commune : le parrainage des cérémonies et l’organisation des tournois de football.

Le programme de ces maires fraichement élus devient alors ce genre d’activités au détriment de la construction des marchés, ramassage des ordures ménagères et autres projets sensationnels. La notion de poste de développement qu’est la mairie, ne semble pas être la même partout. Ailleurs les élus municipaux, ont pour quotidien la gestion des affaires de développement, tentent d’apporter des solutions aux problèmes sociaux de leurs administrés. Dans certaines communes abidjanaises, le quotidien des maires riment uniquement avec dons de sucre pendant le carême ou encore de moutons aux musulmans. Les mamans et les enfants lors de la fête des mères et de Noël sont la cible de ces élus.maires, élection, Abidjan, Yopougon, politique, Etat, solutions, parrainage, carême

De l’autre côté, les trottoirs de Marcory sont toujours aux mains des commerçants. La route reliant Adjamé à Cocody par « la Liberté » est toujours en souffrance. Les eaux usées allongent leurs « ruisseaux » à Yopougon Sicogi, Nouveau Quartier... Le désordre est le « maître-mot » devant la mairie d’Adjamé et dans bien d’autres quartiers de cette commune. La voirie du Complexe Sportif au Camp FRCI de Yopougon Nouveau Quartier disparait chaque jour un peu plus. La pharmacie « par terre » du marché Gouro continue de prospérer sans être inquiétée.

maires, élection, Abidjan, Yopougon, politique, Etat, solutions, parrainage, carêmeMaires élus mais qui se défilent quand vient l’heure de la mise en œuvre de leurs programmes. Comme toujours, c’est l’Etat qui a le dos large qui prend « les pots cassés ». C’est toujours l’Etats qu’on attend. Et pourtant, les taxes continuent d’être prélevées dans les marchés auprès des commerçants. Et c’est régulièrement que le paiement de ces 100 francs CFA quotidien, se fait sur fond de grincement de dents parfois de rixes. L’argent circule donc entre les opérateurs économiques et les agents de mairies.  

Pour l’actuelle mandature, les maires fraichement élus et investis, ou encore réélus et à nouveau investis, ont l’occasion de changer les choses, de faire bouger les lignes.

 

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE