UA-82266538-1
topblog Ivoire blogs

mardi, 01 octobre 2013

Affaire de pièces de monnaie lisses : la SOTRA dans la danse !

Alors que tout le monde pensait que l’affaire des pièces de monnaie lisses ne touchait que les opérateurs des petits commerces, la SOTRA vient prouver le contraire. Et pour cause, la Société des Transports Abidjanais, par le biais de sa gare lagunaire d’Abobodoumé, guichet numéro 1 a refusé ce vendredi le 20 septembre dernier de servir une femme pour possession de pièce lisse « Madame il faut changer ça ! » lance le vendeur de ticket au guichet de cette gare de bateau bus. Et la femme de répondre : « Changer quoi ? », c’est là que l’agent de la SOTRA réplique « Il faut changer ta pièce de 100 francs là ». mais qu’aurait fait cette femme si elle n’avait pas d’autres pièces de monnaie ? Et pourtant il y a quelques temps, le premier responsable de l’association des établissements bancaires avait mis fin à la problématique dans un reportage sur RTI1. Il avait été dit alors qu’aucune information émanant de la banque centrale n’avait été donnée à cet effet. Mais visiblement, cette information pour rassurer les uns et les autres n’aura servi à rien. En réalité, la SOTRA qui traite directement avec les banques n’a rien à craindre pour ses transactions. Les petits commerces quant à eux qui gardent souvent à domicile rechignent à accepter ces pièces principalement celles de 250 francs. C’est clair que si la SOTRA s’y met, il y a de quoi s’inquiéter et surtout voir les petits commerces être confortés dans leur volonté de refuser les pièces dites lisses. La grosse difficulté aujourd’hui, c’est que la polémique sur les pièces dites lisses enfle chaque jour un peu plus sans la BCEAO ne lève le petit doigt. Une communication dans ce sens, pour calmer les choses est plus que nécessaire. Williams F. Akiré willardofian@live.fr @WilliamsAKIRE

mercredi, 11 septembre 2013

Education Nationale : Rentrée scolaire avec 3.000 enseignants que l’Etat « exploite » !

enseignant, école, rentrée scolaire, contrat, Etat, recrutement, situation, Odienné, Alassane Ouattara, Kandia KamaraAlors que la rentrée scolaire pointe son nez, 3.000 enseignants sont dans l’incertitude. Incertitude liée à leur statut flou au sein du système éducatif depuis leur recrutement dans l’opération d’urgence lancée en 2012.

Le contrat signé pour durer 4 mois renouvelable avec en prime 100.000 francs cfa par mois, a été reconduit « verbalement » selon l’un de ces enseignants affecté quant à lui au Lycée d’Odiénné en qualité de Professeur de Sciences Physiques. Ce renouvellement de contrat de manière informelle n’est pas fait pour arranger ces enseignants car il n’y a aucune mesure d’accompagnement. « C’est la troisième année qui commence et toujours rien ! C’est parce qu’on n’a pas d’autre réseau. On nous exploite ! »  lâche ce professeur de sciences physique qui s’étonne de ce que leur situation ne soit pas à l’ordre du jour alors qu’on parle de rentrée scolaire.  Et pourtant côté travail, l’abattage de ces enseignants sans statut est égal à leurs collègues fonctionnaires d’Etat.

enseignant, école, rentrée scolaire, contrat, Etat, recrutement, situation, Odienné, Alassane Ouattara, Kandia KamaraC’est la troisième année pour ces enseignants dont le quotidien est loin d’être facile quand on sait ce que représente un travailleur pour une famille ivoirienne. Et dans ce contexte, les 100.000 francs cfa mensuels, s’avèrent insuffisants pour les besoins de ceux-ci. L’Etat a du mal à respecter ses engagements vis-à-vis de ces contractuels mais il ne saurait s’en séparer surtout face au déficit d’enseignants dans le système éducatif. Des tractations sont en cours depuis plusieurs mois pour une amélioration du statut de ces enseignants dont a situation rappelle celle des enseignants « raccrochés-décrochés ».

Aujourd'hui, l'une des grosses inquiétudes c'est que ces enseignants entament un mouvement de grève. Les préjudices dans ce cas là seraient importants pour les élèves.


Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE