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mardi, 28 mai 2013

Universités de Côte d’Ivoire : le départ nouveau finalement pas si « nouveau » que ça !

 

Cissé Bacongo, étudiants, université, Alassane Ouattara, ministre, enseignement, braquage, UFR, grogneSale temps dans les universités de Côte d’Ivoire ! Grogne  et tentative de lynchage de Cissé Bacongo, le Ministre de l’enseignement supérieur de la part des étudiants, grève d’enseignants, retour de la violence sur les campus, on peut dire que l’Université de Côte d’ivoire accumule les bobos depuis le départ nouveau il y a moins d’un an. Dernier coup dur en date, le braquage à l’anglaise de la comptabilité de l’UFR des Sciences économiques de l’Université Félix Houphouët Boigny (ex Cocody), ce lundi 27 mai sur le coup de 9heures. Trois bandits, se sont envolés avec 1 560 000 francs cfa selon la direction de l’université mais il serait question selon certains de 87 millions de francs cfa.

Les démons d’avant font leur retour en un temps record, alors que les sanctions tombent sur ceux qui ont dit-on suscité la violente contestation contre CisséBacongo.  Alassane Ouattara avait promis un départ nouveau pour le temple du savoir mais on peut le dire sans se tromper que les choses ne sont pas finalement si nouvelles, elles semblent même s’aggraver.

Aujourd’hui plus que jamais et plus que les étudiants, les dirigeants de l’université sont dans l’œil du cyclone  vis à vis de la hiérarchie et face à leurs responsabilités pour la gestion de cette patate chaude qu’est l’université. 

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

 

 

 

vendredi, 24 mai 2013

REINSERTION DES EX COMBATTANTS : LES MOTOTAXIS PARMI LES PROJETS ET POURTANT…

La réinsertion des ex combattants est en cours après plusieurs années de tergiversations. Divers projets sont au programme pour permettre à ces jeunes de se réinsérer socialement et professionnellement. Au nombre de ces projets de réinsertion, il y a les mototaxis aujourd’hui bien implantés dans les zones ex CNO de Côte d’Ivoire.moto.jpg

Ces jeunes hommes sur deux roues transportant de Dar-Es-Salam à Air France, c’est aujourd’hui courant à Bouaké. Et ce phénomène a prospéré au mépris de toutes les normes de sécurité routière et d’autorisation en la matière. Chacun y gagne et pourtant le danger est bien là ! Un accident entre deux mototaxis à Korhogo en Juin 2011 a attiré notre attention. La collision a projeté les motards sur plusieurs mètres avec plusieurs contusions. Heureusement aucun d’eux n’avait de passager. Sinon c’aurait été plus grave car rare sont ceux qui roulent avec un casque ne serait ce que pour le passager. Aussi suffit-il de savoir grimper sur une moto, la mettre en marche pour être autorisé à devenir transporteur mototaxi ? Les victimes d’accidents de mototaxis connaissent la réponse à cette interrogation.

23-07-2009-13-05moto taxi.jpgLa crise sociopolitique a favorisé la prolifération et l’entrée de ces motos d’origine asiatique. Aujourd’hui c’est pour des milliers de personnes une source de revenus. Il a été question à un moment donné de formation des conducteurs afin de régulariser et de sécuriser ce type de transport.

Bouaké la capitale du Gbêkê avec ses gbakas aussi capricieux n’offre pas de garantie en termes de sécurité pour ce type de transport.mo.jpg



La structure en charge de la réinsertion des ex combattants, devraient sérieusement éplucher tous les aspects du phénomène car encore une fois il ne suffit pas de  pouvoir monter sur une moto, la mettre en marche pour devenir transporteur.


Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE