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vendredi, 26 juillet 2013

CRISE AU PDCI RDA : KKB REGRETTE HOUPHOUËT ET VEUT BRILLER COMME GUILLAUME SORO

kkb.jpgKouadio Konan Bertin, le président de la Jeunesse du PDCI et objet de toutes les tensions au sein du vieux parti continue sa « campagne » à travers le monde. Alors qu’il annonce sa volonté de succéder à son « père » Henri Konan Bédié, KKB, regrette 20 ans après Houphouët Boigny, parce qu’aujourd’hui il ne fait pas bon être ami du premier responsable de la JPDCI. « Par le passé ce n’était pas le cas sous Houphouët, d’ailleurs le président Bédié tout jeune qu’il était s’est bien vu confié de lourdes charges ! » s’est confié KKB à  Africa24.

Une chose est claire, KKB ne veut pas rester dans l’ombre des anciens qui ne voit qu’un PDCI « bédiéiste », KKB veut d’un PDCI indépendant et fort vis-à-vis de ses adversaires et alliés politiques. De jeune loup aux dents longues, le député de Port-Bouët, a plus qu’atteint la maturité. Et il réclame plus « Pour que Soro en soit là, il a fallu que des gens l’appuient ! » a lâché KKB.

Soro Guillaume, la quarantaine entamée récemment, est président de l’Assemblée Nationale donc dauphin constitutionnel d’Alassane Ouattara. Le fauteuil présidentiel est sur son itinéraire politique et l’ancien leader des forces nouvelles ne cracherait pas sur pareille opportunité. Aujourd’hui cadre du RDR, avec d’autres jeunes comme Karamoko Yayoro, Soro Guillaume est la preuve que le parti à la case compte sur ses jeunes. Côté allié du PDCI, la jeunesse est une tendance difficile à supporter, la preuve plusieurs cadres souhaitent voir Bédié et 79 ans rempiler à la tête de la présidence du parti.  L’épilogue de ce feuilleton « KKB-PDCI RDA » est encore loin, les dégâts quant à eux sont loin de s’arrêter.

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

 

@WilliamsAKIRE

lundi, 22 juillet 2013

RTI : LE RETOUR EN FORCE DES FILMS IVOIRIENS

cinéma ivoirien, Akissi Delta, séries, télénovelas, RTI, télévision ivoirienne, production, amour, histoires, passion, écranLe retour sur les écrans de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne de la série « Ma famille » a marque l’embellie du cinéma ivoirien made in Côte d’Ivoire sur les antennes de la RTI. A côté de la production d’Akissi Delta, il y a aussi des séries comme « la saga des héritiers » ou encore « Sicobois », qui tendent à s’imposer dans un univers dominé par les télénovelas.

La vie des ivoiriens au quotidien au lieu des histoires des films d’Amérique du Sud aux scénarios  tous tracés, voilà la nouvelle tendance. Le succès de « Ma famille » en Côte d’Ivoire et en Afrique est clair, les amoureux attendent même la prochaine saison de ce feuilleton. Avec les dernières productions, c'est l'un des symboles du "consommer ivoirien" et c'est tout "benef" pour les cinéastes ivoiriens. Si, les histoires  d’amour des télénovelas sont jugées parfois inappropriées pour un public de plus en plus jeune car généralement scotché au petit écran aux heures de passage, avec les séries nationales, il y a du nouveau. Le quotidien des ivoiriens, les modes de vie sont le menu de ces productions cinématographiques. Avec elles, les professionnels du 7ème art retrouvent du boulot et une raison de vivre leur passion là où le quotidien devenait difficile à assumer pour certains d’entre eux.

 

 

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

 

@WilliamsAKIRE