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mercredi, 07 août 2013

LIBERATION PROVISOIRE DES 14 PRO-GBAGBO : UN SOUCI DE « GRACE PRESIDENTIELLE POLITICO-JUDICIAIRE »

Lundi 5 août 2013, au journal de 13 heures de RTI1, Adou Richard, Procureur de la République annonce la libération provisoire pour 14 personnalités proches de Laurent Gbagbo. Les interrogations fusent alors partout. Interrogations bien sûr sur les motivations de cette mise en liberté.

En règle générale, c’est à l’occasion de la fête nationale que des grâces présidentielles se font pour des prisonniers. Et cette année, les prisonniers graciés ne sont pas des détenus quelconques. Même si, des voix prétendent que c’est le juste cours de la procédure judiciaire qui a conduit à ce verdict, il transparait autre chose. Il transparait que c’est un bâton magique qui a fouetté la procédure étant donné que pendant longtemps l’état de santé précaire de ces détenus de la crise post électorale qui nécessitait une mise en liberté même provisoire n’avait pas eu gain de cause.

Aujourd’hui, si Alassane Ouattara fait comme Gbagbo à l’époque avec les rebelles de Forces Nouvelles, c’est bien par souci politique. Le numéro un ivoirien a besoin de toutes les forces vives de la société ivoirienne. Si les éléments des FAFN, ont été amnistiés par le pouvoir en place d’alors, Alassane Ouattara semble voir la nécessité d’avaler la pilule aussi amère soit-elle. Le dialogue FPI-Gouvernement au point mort depuis longtemps pourrait bien avoir un autre ingrédient de taille avec la libération notamment d’Affi Nguessan, le président du Front Populaire Ivoirien. Le pouvoir ivoirien a tout à gagner avec cet acte et les compromis pourraient faire partie des armes du camp présidentiel. Il est quasi impossible de gouverner en ayant à dos un parti politique de la taille du FPI et de part et d’autre on semble le comprendre.  Et même si certains parlent de magnanimité ou encore de grâce du « Seigneur » Ouattara, la patate chaude que constitue le cas des pros-Gbagbo dans les mains du pouvoir méritait qu’on mange son totem comme on le dit à Abidjan. Reste à présent d’autres gros dossiers comme celui de Simone Gbagbo. Si les cartes ont été redistribuées par Laurent Gbagbo pour qu’aucune poursuite ne soit faite contre les FAFN, Alassane Ouattara, pourrait la jouer aussi Gbagbo pour trouver « un remède » définitif au problème ivoirien.


Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE

 

vendredi, 02 août 2013

ELEPHANTS-AFROBASKET 2013 : ENFIN LE SACRE D’UNE GENERATION DOREE ?

Après 1981 et 1985 plus rien au palmarès des Eléphants de Côte d’Ivoire basketteurs. L’espoir est désormais en terre ivoirienne avec une génération en or qui s’illustrent de plus en plus dans des clubs professionnels.

Konaté Stéphane, Pape Amagou, Tapé Eric, Solo Diabaté… sont les pépites de cette embellie de la balle au panier en Côte d’Ivoire. Et l’espoir suscité depuis quelques années rassurent les aficionados de la selefanto version basket-ball.

C’est en Libye en 2009 au cours de l’Afrobasket que la Côte d’Ivoire du basket ball a retrouvé les sommets avec une génération emmenée par Pape Amagou, Tapé Eric et autres Konaté Stéphane. En finissant vice champion, les éléphants donnaient le ton d’une nouvelle image de la sélection nationale après plusieurs années de léthargie. Dans la foulée en 2010, les ivoiriens ont fait une bonne prestation au Mondial turc. Cette année, la Côte d’Ivoire abrite du 20 au 31 août les phases finales de la compétition et c’est peut être l’année du sacre de cette génération qui depuis quelques années fait partie du quatuor de tête de la balle au panier en Afrique.

Avec un vécu collectif vieux de plusieurs années, Solo Diabaté et ses amis ont là une occasion d’entrer dans l’histoire. Après le dernier titre en 1985, les Eléphants sont en quête d’un nouveau sacre.

Williams F. Akiré

willardofian@live.fr

@WilliamsAKIRE