UA-82266538-1
topblog Ivoire blogs

lundi, 25 mars 2019

Meet'com de mars 2019 : du «  pili pili «  plein la gueule !

meetcom.jpgAu delà du bonheur offert aux papilles par la dégustation du poulet « Pili Pili », Franck Armel Touré, fondateur du restaurant Mister Pili Pili  a donné les tuyaux pour booster un business grâce au digital. Mais «  Le digital ne fait pas la magie. Il arrive en fin de course. », a expliqué l’invité du Meet'com initié par Marck Andy Amani et Foster Ncho.

Pour celui qui a étudié le marketing, la stratégie digitale part aussi d’une ligne éditoriale sûre. Et dans le cas du restaurant Mister Pili Pili, c’est le buzz et le newsjacking qui en sont les fondements. «  Les ivoiriens ont fini avec buzz. Donc autant créer avec ce qui est là. Mais on ne fait ni religion ni politique. », a-t-il précisé dans un parler à l’ivoirienne.

Mais, ce qu’il faudra retenir encore du deuxième Meet'com de 2019, c’est que le digital se base sur du concret. Une assertion que Franck Armel Touré explique par le fait qu’il  « faut déterminer son marché, sa cible puis son personnage »,  avant de dire « Je sponsorise une publication seulement quand elle fait au moins 100 likes sans sponsoring ». Celui-ci dira d’ailleurs qu’il ne consacre que 5 000 fcfa de budget au sponsoring sur Facebook, preuve qu’il faut connaitre le marché avant de commencer un business.

C'est donc un gros "like" pour ma deuxième participation à un Meet'com.

Williams F. Akiré

vendredi, 16 novembre 2018

Festiv'idées 2018 : Les US Alumni, apôtres du « Be the change »

festiv'idées,us alumni,etats unis,côte d'ivoire,blog,be the change

« Be the change », cette phrase de l'anglais, signifiant « être le changement » était au coeur du Festiv’idées 2018, la conférence annuelle des anciens boursiers des programmes du gouvernement américain. Pendant deux jours, les anciens boursiers réunis au sein de l'Association des US Alumni de Côte d'Ivoire (USACI) ont appelé à un un changement positif à divers niveau de la vie ivoirienne notamment dans l’administration publique, l’éducation, les médias, les droits de l’homme, le civisme, les technologies et bien d’autres. Ils ont aussi exhorté l’ensemble des Ivoiriens à être des acteurs de changement.

Mais « Be the change » pour quoi? Parce que l’école en Côte d’Ivoire est de moins en moins privilégiée dans la course à la réussite sociale. Certains ivoiriens ayant choisi, la paresse « casanière », la tricherie aux examens au concours ou encore le broutage pour devenir riche.

« Be the change » parce que griller un feu rouge est passé pour une attitude ordinaire et normale dans les rues d’Abidjan et de bien d’autres villes du pays.

« Be the change » parce que le désir de traverser la mer méditerranée pour rejoindre l’Europe est devenu le projet de toute une famille, le projet de plusieurs vies.

« Be The change » parce qu’il est temps de solutionner définitivement des revendications des travailleurs du secteur de la santé étant donné que les malades sont laissés à leur triste sort dans les hôpitaux.

« Be The change » parce que les droits de l’homme n’existent plus que de nom.

« Be The change » parce que les transporteurs, en particulier les véhicules de transport en commun (gbaka, taxi…) ont érigé la mauvaise conduite en norme.

« Be The change » parce que les routes biodégradables sont devenues la norme.

« Be the change » parce que chez nous élections (même en 2018) continuent de rimer avec violences, saccages, morts d’hommes.

« Be the change » parce que la politique continue sa marche pour devenir pour de vrai « la plus grosse arnaque du continent africain.

 

Williams F. Akiré